A propos de l’auteur

Animé par la passion de la lecture et du théâtre, je me suis mis à l’écriture. Dans ce premier livre Où tu veux, quand tu veux, comme tu veux paru aux éditions du Panthéon, je ne raconte pas ma vie, je m’en inspire. C’est plus qu’une anthologie, c’est une discussion conviviale entre la libraire et l’auteur dans laquelle se dilue une noria de proses et de poésies susurrant une mélodie d’amour et d’amitié.

Ecrit avec simplicité et sans prétention, ce n’est ni un roman, ni un essai, ni même un conte ou une biographie…Prenez le temps de la découverte et de la dégustation. C’est écrit avec le cœur pour séduire le cœur du lecteur. Alors, pourquoi pas le vôtre ?

Ci-dessous une vidéo du Café Bavard. Moussa Lebkiri, comédien et auteur (organisateur de l’événement), lit un texte de Alphonse Té : « L’art, je vous aime » (accompagnement au piano, Vanina Michel)

Critiques du livre 

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3 réponses à A propos de l’auteur

  1. Nanou dit :

    J’ai lu votre livre.
    J’ai beaucoup aimé les aphorismes d’Alphonse, et ses trouvailles (comme le cheveu dans la soupe -très drôle : tout le monde l’a vécu… et on le revit avec un haut-le-coeur en le lisant). Les personnages féminins sont généreux : la petite fille qui ne s’offusque pas de l’étrangeté du petit Alphonse caché derrière son chien, celle qui offre des pelotes de laine (la maman d’Alphonse a tout compris : c’est parce qu’elle est amoureuse d’Alphonse , et la libraire (elle est amoureuse aussi… la maman d’Alphonse ne lui a pas dit 😉 ?

  2. Alyssiane dit :

    Je ne l’ai pas encore lu … mais j’en ai très envie !!!

  3. Amandine dit :

    J’ai fini votre livre en deux jours, j’ai même dû me faire violence pour ralentir mon débit de lecture car votre livre m’a transcendée, m’entraînant dans un tourbillon poétique, une évasion onirique ! Pour toutes les personnes qui aiment la littérature, votre livre est un bijou littéraire. C’est une bouffée d’air pur ! J’ai adoré la manière dont vous écrivez, dont vous jouez avec les mots car j’y suis très sensible moi même ! La façon dont vous structurez votre récit, ces poésies sont un délice et je vous remercie vraiment beaucoup d’avoir écrit de si jolies choses. Ce que vous écrivez est profond et donne à réfléchir sans pour autant sentir un quelconque style pompeux, vous êtes honnête et sincère dans votre démarche et cela se ressent.
    J’ai adoré l’interview avec Madame Existence ! D’ailleurs à propos du néant, je pense qu’il existe. En effet, à partir du moment on nomme quelque chose, on lui donne alors vie et il existe. Ainsi, Madame Existence et Monsieur le Néant sont intrinsèquement liés non ?
    J’ai adoré « T’as raison Pavlov », « Macadam », « Comme des enfants », « Le Titi mordu » et tant d’autres !
    J’ai aussi beaucoup apprécié le moment où vous parlez de la musique et de la danse comme étant un autre moyen de communication car c’est exactement ce que je pense aussi ! Peu importe la langue, la culture, les pensées, les opinions des uns et des autres, lorsque la musique et la danse sont présentes, quelque chose se brise et la rencontre peu alors se faire et on parle alors tous la même langue ! C’est comme un lien invisible, lumineux qui réunit tout le monde dans une » trans-en-danse » folle !
    Par ailleurs, vous dites dans votre livre « l’écrivain peut écrire sur la bêtise ou sur l’absurde. Mais, je suis désolé, là c’est le blanc…le trou noir ».
    C’est une position intéressante, mais je voulais vous demander pourquoi ?
    Je me suis dis que, peut être, était-ce dû au fait que justement cette bêtise et cette absurdité étant ce qu’elles sont et souvent si telles, que l’on peut être saisi.
    Et lorsque l’on est saisi par quelque chose, suit de façon je trouve intrinsèque, une forme de paralysie où l’on ne peut ni parler, ni bouger, nos pensées à ce moment précis se bousculant et se heurtant aux parois de notre front.
    Alors survient de cet instant si saisissant, l’incapacité de pouvoir s’exprimer, un nœud invisible obstruant la gorge. Ainsi, on en vient à un trou noir, béant, où viennent s’échouer nos pensées, nos « manques à dire » !
    Enfin c’est une hypothèse.
    Pour terminer, vous n’hésitez pas à dire que vous aimez, vous renvendiquez l’amour mais au sens large du terme ! En cela je vous remercie car il y a peu de gens finalement qui parle de l’amour sans se moquer, sans tourner ce sentiment en dérision ou encore le condamner. Votre livre est un message d’amour et d’espoir, de lumière et de fraîcheur !
    Merci encore Alphonse Té et merci à la Vie d’avoir pu vous rencontrer ! Pour moi, il y a certaines rencontres qui ne sont pas dues au hasard. Vous faites parti de ces rencontres !
    Merci !

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